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Cette larme d’espoir

Cette larme d’espoir – Hermanito – Musique/Estas Tonne – Réflexions

Cela eu pût être juste une invitation mais de fait, il n’en est rien. En cette époque de grande agitation, l’homme est contre un. Contraint d’aller explorer au-dedans de lui. L’on entend très souvent que les énergies sont très fortes, très puissantes en ce moment et bien qu’il nous soit impossible de les percevoir par l’œil, il est tout à fait possible d’en constater les effets et ce, pour tout un chacun.

Combien de nos proches sont partis dans l’année ? Combien de mystères jusqu’alors cachés sont en passe de nous être révélés ? Combien de scandales jaillissent à l’heure même où je vous parle et combien pour beaucoup il est difficile de demeurer simplement « centrés ».

Quelles causes à cela ? Partout et en chacun, chacune, des remises en questions comme si enfin, elle avait sonné, l’heure, sur l’horloge de la grande Libération.

L’humanité toute entière, à l’écoute de tout signal d’alerte se prépare consciemment ou non-consciemment au grand bouleversement… Qu’adviendra t-il de notre humanité lorsque les douze coups auront sonné ? Qui peut le dire ?… En guise d’un message que peut-être vous recevrez « à la volée », je puis vous dire, vous révéler le grand espoir d’un petit être que l’on eut dit bien demeuré. Cet homme-enfant dont je vous parle en a connu bien états, survolé des espaces-temps, moments magiques et enivrants mais cet enfant bien ignorant, face au miracle, a trébuché. Se relevant d’un souffle coupé par la chimie, la psychiatrie, il devint homme un peu paumé avec cette soif de raconter. Dans ses écrits, dans ses chansons, son maître mot est « le pardon ». Il n’a de cesse de rabâcher qu’en pardonnant on peut renaître, tout réapprendre, imaginer, créer sa vie, son paradis.

J’aimerais citer maintenant ceci : « lorsque l’enfant était enfant, il ne savait pas qu’il était un enfant. Pour lui, tout avait une âme et toutes les âmes n’en faisaient qu’une… ». Savoir renaître pour un pardon, pouvoir s’unir avec le monde, n’être plus qu’un, plus sept milliards et jouir la vie, juste là, juste là, maintenant, ici.

Dans le silence de cette danse, cette envolée, dans cette percée, j’entends le temps, le temps qui dort et par mes yeux enfin je vois. Et par mes yeux enfin je te vois. Je te regarde, te dévisage tel que tu es, source de l’amour, il n’est d’humain que l’apparence, qu’importe les mots car nous voici guéris. Tu me regarde et je te vois, toi, mon miroir, mon frère ami, ainsi s’achève une belle histoire, un bout d’espoir qui nous unit.

Maintenant je sais que tu es moi, juste un reflet de l’intérieur et toi tu sais bel enfant Roi que le chemin n’est pas ailleurs. Le geste délicat, je vais m’approcher pour, dans ton regard maintenant trouver cette larme d’espoir que j’ai semé pour l’arbre de vie, pour l’éternité.

C’était Hermanito (2015)

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