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Elle n’était pas

Elle n’était pas – Mon interprétation – Slam

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Holà Hermanos, holà hermanas…

Il est une heure et je me réveille, sans doute la lune qui est bientôt pleine, c’est. Je chausse ma plume, je prends mon nouveau cahier, comme une envie de poétiser, comme un besoin de tout déballer. Quand c’est comme ça en général, qu’il fait nuit noire et que je ne dors pas, je me dirige les yeux gonflés vers ma pièce de musique et là, je pourrais bien me comparer à une machine qui a mit le pilote automatique.

Le café a coulé alors je m’assieds pour, encore, un joli temps d’introspection. Parfois encore je divague, je délire ou je me souviens. Je peux me projeter aussi et très souvent dans ces moments, c’est le même thème qui revient comme pour une chanson ce que l’on nomme un refrain.

C’est le jour du grand pardon, je l’appelle comme ça le thème en question. J’ai déjà tellement développé, combien de pages sur ce sujet ? Il faut croire qu’il m’a vraiment bouleversé parce que tu vois, ce jour-là, je l’ai déjà vécu alors je voudrais que jamais il ne parte, qu’il ne soit jamais perdu… non, qu’il ne soit jamais perdu…

Je vois bien que c’est fait, comme c’est partit, je t’en ai trop dit ou pas assez et puis je m’en fout de me répéter, ce jour là arrive, crois-moi s’il te plaît. Même si ce n’est que pour un petit moment, si tu le veux tu peux fermer les yeux, voir les images, capter des odeurs et surtout ce qui serait vraiment cool c’est que tu puisse ouvrir ton cœur…

Ok. Imagine maintenant un monde, en cela tu vas le créer, il sera placé ailleurs, dans l’invisible, dans l’éther, en attendant de revenir sur Terre, en attendant de s’incarner, s’inscrire dans la matière afin de pouvoir y demeurer au creux d’un instant tellement sacré, celui-là qu’on appellera… Éternité.

Dans ce monde là, il fait très beau, toujours. Tout comme l’Amour est au printemps et dans ce monde là tous les humains se tiennent par la main. Oh oui, regardes bien à l’intérieur, tous les humains se tiennent par la main…

Ce jour là arrive, crois-moi s’il te plaît, même si ce n’est qu’un petit moment, quand ton esprit le matérialise, ce monde là grandit au dedans. C’est un petit peu comme pour une graine tu vois, avant que d’être graine, elle n’était pas. Il faut semer pour récolter et pour une bonne moisson, il faut porter toute son attention. Comme si l’intention à elle seule pouvait créer le jour, le fameux jour du grand pardon.

Ce jour là arrive, crois moi s’il te plaît même si ce n’est qu’un petit moment, même juste le temps d’un instant, ouvrir nos cœurs en grand, ouvrir nos cœurs en grand.

Hermanito

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