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Ma Porte Blindée

Ma porte blindée – Mon interprétation

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J’aimerais que tu me dises que tu m’aime et j’aimerais surtout que tu le penses. Je voudrais que ces mots là sortent de ton cœur quand je suis si mal à l’intérieur… Tu le sais que je vais pas bien, tu le vois que je vais pas bien, que je me sens tellement perdu, elle est où ma place, elle est où ?
Ces mots résonnent dans mon crâne, c’est comme des tirs de mitraillette, c’est quand que tu me dis que tu m’aimes, c’est quand que tu me dis que tu m’aimes ?
J’ai besoin de compter pour toi, que tu me redise que je suis précieux, j’ai besoin de comprendre, dis-moi, rappelles-le moi qu’il y a les cieux…
Il y a tant d’étoiles dans ce ciel noir que je peux voir quand c’est la nuit, je peux les toucher juste du regard, c’est comme l’amour, ça ne se capture pas. C’est comme l’amour, ça ne se capture pas.
Qu’est-ce que tu me racontes, il y a un chemin ? Qu’est-ce que tu me raconte, il y a un bonheur ?
Sécher mes larmes, te prendre la main, lâcher le boulot et les bédos (Cannabis), tu le vois pas que c’est ça qui me tient, que c’est ça qui fait que je suis en vie ? Si j’en suis là, c’est pas pour rien, j’ai fais tant de mal autour de moi, j’aimerais partir, que ce soit fini, j’aimerais être loin, si loin d’ici…
Il y a quoi maintenant dans ton silence, je sens du respect, je vois que tu m’écoute et puis il y a quoi dans ton regard, elle me déroute cette bienveillance…
Dis-moi, c’est quand que j’aurai payé pour toutes ces erreurs que j’ai commises, pour tout le mal que j’ai engendré, dis-moi, c’est quand que j’aurai payé ?
Me laisse pas tomber, je suis si fragile, je suis qu’un enfant à l’intérieur, allez, c’est bon, je la prend ta main, on peut y aller sur ton chemin. Il y a des moyens de se pardonner, ah ouaih, tu crois ?
Il y a des outils, tu les connais, vas-y, je t’écoute, vas-y dis-moi.
On est tous là pour la même quête, trouver le bonheur qui est au dedans, un jour c’est sûr on fera la fête, putain, tu y crois, tu as l’air de me dire que c’est évident…
On évolue par nos blessures ou par le mal que l’on adresse, que c’est mes frères toutes ces crevures et puis mes sœurs derrière ces fesses ? Je trouve ça bien beau ce que tu colporte et pour que je vois, faut que j’ouvre la porte ; il y a des serrures, il y a des verrous, ma porte blindée elle pèse une tonne et pour l’ouvrir, il y a un mot clef, tu le connais, tiens, je te le chantonne : Pardon, pardon, pardon.

Hermanito.

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